Lorsque M. Pelli cherche à faire refaire de la politique à son parti
"Le Temps" a fait un excellent travail d'observation du débat sur la taxe CO2 au sein du Parti radical suisse. Le conflit est simple. On pourrait en faire une pièce de théâtre. Voici un président de parti, Fluvio Pelli, "qui veut s'affranchir des milieux économiques". Le Tessinois veut éviter que sa formation soit perçue comme un simple relais de groupes de pression économique, qui souhaitent introduire "un centime immobilier" pour enterrer la taxe C02.
Fluvio Pelli encourage les idées "maison" et il a raison. Le centime immobilier est un scandale. Et il y aurait vraiment à craindre pour la santé de la politique suisse si les lobbistes de l'économie arrivaient à faire passer un tel projet. En gros, il désirent percevoir eux-mêmes une taxe sur les combustibles fossibles qu'ils reverseraient aux propriétaires immobiliers, pour que ceux-ci puissent améliorer le bilan énergétique des bâtiments! Bref, les consommateurs, ici les locataires, donneront de l'argent à leurs proprétaires mettent en route des rénovations qu'ils devraient de toutes façons faire et au sujet desquelles les locataires n'auraient rien (pas grand chose?) à dire. Au théâtre, on se régalerait... Mais dans la réalité!
Tous les spécialistes s'accordent à dire que les centimes climatiques I et II ne suffiront pas pour atteindre les objectifs de réduction de CO2 que la Suisse a fixé dans l'accord de Kyoto. Qui paiera les amendes que la Suisse devra payer si elle ne les atteint pas? Les milieux économiques? Non, l'Etat. Cet Etat, qui selon les milieux économiques, doit économiser! Das geht nicht auf! Il n'y a qu'une solution en matière énergétique. Réduire notre consommation. La taxe C02 y contribuera par la voie du porte-monnaie. Mais cela ne suffira pas non plus. Il faudra prendre d'autres mesures.
Fluvio Pelli encourage les idées "maison" et il a raison. Le centime immobilier est un scandale. Et il y aurait vraiment à craindre pour la santé de la politique suisse si les lobbistes de l'économie arrivaient à faire passer un tel projet. En gros, il désirent percevoir eux-mêmes une taxe sur les combustibles fossibles qu'ils reverseraient aux propriétaires immobiliers, pour que ceux-ci puissent améliorer le bilan énergétique des bâtiments! Bref, les consommateurs, ici les locataires, donneront de l'argent à leurs proprétaires mettent en route des rénovations qu'ils devraient de toutes façons faire et au sujet desquelles les locataires n'auraient rien (pas grand chose?) à dire. Au théâtre, on se régalerait... Mais dans la réalité!
Tous les spécialistes s'accordent à dire que les centimes climatiques I et II ne suffiront pas pour atteindre les objectifs de réduction de CO2 que la Suisse a fixé dans l'accord de Kyoto. Qui paiera les amendes que la Suisse devra payer si elle ne les atteint pas? Les milieux économiques? Non, l'Etat. Cet Etat, qui selon les milieux économiques, doit économiser! Das geht nicht auf! Il n'y a qu'une solution en matière énergétique. Réduire notre consommation. La taxe C02 y contribuera par la voie du porte-monnaie. Mais cela ne suffira pas non plus. Il faudra prendre d'autres mesures.



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