Pris au piège
Une semaine après l'attaque de C. Blocher contre la norme anti-raciste, je n'arrive toujours pas à me débarasser d'un sentiment d'impuissance et du pressentiment qu'on s'achemine vers des déclarations encore pires.
Le tribun a réussi à prendre la Suisse au piège de sa stratégie politique. L'accès au Conseil fédéral ne l'a pas changer, C. Blocher n'est pas devenu un homme d'Etat, au contraire il tire parti des avantages de sa fonction pour donner une visibilité encore plus forte aux idées de son parti. Sa position veut que personne ne peut l'en empêcher.
Ni les autres membres du Conseil fédéral, ni les représentants des autres partis. Souvent parce qu'ils ont des idées plus modérées, mais aussi parce qu'ils n'ont pas intérêt à stigmatiser certains groupe de population et enfin parce qu'ils ne sont prêt à utiliser le même langage, la même technique politique basée sur la provocation, les fausses vérités ou encore l'exploitation des faits divers.
Le tribun a réussi à prendre la Suisse au piège de sa stratégie politique. L'accès au Conseil fédéral ne l'a pas changer, C. Blocher n'est pas devenu un homme d'Etat, au contraire il tire parti des avantages de sa fonction pour donner une visibilité encore plus forte aux idées de son parti. Sa position veut que personne ne peut l'en empêcher.
Ni les autres membres du Conseil fédéral, ni les représentants des autres partis. Souvent parce qu'ils ont des idées plus modérées, mais aussi parce qu'ils n'ont pas intérêt à stigmatiser certains groupe de population et enfin parce qu'ils ne sont prêt à utiliser le même langage, la même technique politique basée sur la provocation, les fausses vérités ou encore l'exploitation des faits divers.


